LE SAVOIR-FAIRE

Artistes en orfèvrerie

Un savoir-faire unique et précieux, transmis de génération en génération depuis 1867, fait d'Ercuis l'un des plus grands orfèvres.

LE SAVOIR-FAIRE

Artistes en orfèvrerie

ERCUIS, LE SAVOIR-FAIRE

La fabrication des couverts et des articles d'orfèvrerie portant le poinçon d'Ercuis nécessite de nombreuses étapes manuelles réalisées par des orfèvres experts au cours de phases de production spécifiques. Ce savoir-faire unique et précieux, transmis de génération en génération depuis le XIXe siècle, fait d'Ercuis l'un des plus grands orfèvres français.



LE LABEL EPV

Le label EPV, créé en 2005, met en lumière les entreprises incarnant l'excellence artisanale et industrielle françaises.

Les entreprises labellisées comme Ercuis partagent un engagement commun : celui de représenter des acteurs engagés au sein d'une économie responsable, tout en valorisant le savoir-faire français à travers l'exigence, la tradition et l'innovation.

Depuis 1867, Ercuis maintient et perpétue ses traditions et son savoir-faire avec constance. 

JUSQU'À 45 ÉTAPES POUR RÉALISER UN COUVERT

Tout commence par le découpage à la presse de feuilles de métal, avant l'étape du laminage qui étire le métal. Ces ébauches métalliques sont ensuite pressées avec des matrices en acier dans des presses, révélant les formes et les motifs définitifs des couverts.


Les matrices sont aujourd'hui fabriquées à l'aide de machines de haute technologie, avant d'être perfectionnées manuellement par le graveur, qui affine les détails des motifs à l'aide d'outils de gravure spécifiques. Pour produire une seule pièce de couvert, quatre matrices sont nécessaires, correspondant aux deux étapes successives de la presse.


Après le façonnage sur les presses, la finition des couverts exige beaucoup de minutie et des compétences manuelles extrêmement précises.

L'ébarbage
Cette étape élimine l'excès de métal et les principales aspérités pour donner à la pièce son contour final.
L'adouci
Il rend lisse les contours de chaque pièce.
L'ajourage des dents
Les dents des fourchettes sont amincies une à une, au-dessus, au-dessous et sur les côtés pour les rendre tranchantes.
L'assemblage des couteaux
Le manche et la lame d'un couteau sont fabriqués séparément lors des premières étapes. Leur assemblage nécessite précision et minutie.
Le polissage et l'avivage
Pratiqués avec des abrasifs de plus en plus fins, ils permettent d’obtenir une pièce parfaitement lisse et brillante. Ces opérations sont réalisées manuellement au moyen de tampons et de poudre d’origine volcanique.
Un savoir-faire manuel
La technique et l'expérience des polisseurs sont déterminantes pour préserver les décors et parfaire les détails des pièces.



LA CRÉATION DES PIÈCES D’ORFÈVRERIE

Un grand nombre d’éléments composent une pièce d’orfèvrerie comme une théière ou une jardinière. Chaque partie d’une pièce est préparée séparément avant l’assemblage par l’orfèvre. Certains éléments (comme un bec de cafetière) sont issus de corps d’emboutis, sortis sous presse comme pour un couvert. D’autres, comme les timbales ou certains plateaux, sont mis en forme directement sur le tour par le tourneur-repousseur qui façonne le métal. Les éléments décoratifs tels les boutons des couvercles, les anses, etc. sont réalisés en fonte de bronze par le fondeur, à partir de moules provenant eux-mêmes d’un modèle original gravé et ciselé par le graveur. Sur la collection Ambassade, les bâtes sont soudées par le fondeur sur les diverses pièces d’orfèvrerie, afin de les solidifier, tout en les ornant d’un élément décoratif qui confère à la pièce toute sa personnalité. Enfin l’orfèvre assemble les différents éléments qui constitueront la pièce finale. Tous les modes d’assemblage demandent à être exécutés avec un très grand soin pour être à la fois solides et invisibles.



LA COLLECTION AMBASSADE

Les bâtes

Au sein de cette collection emblématique d'Ercuis, les "bâtes", ou bordures appliquées, sont soudées par le fondeur sur les différentes pièces d'orfèvrerie, afin de les solidifier, tout en les parant d'un élément décoratif qui donne à la pièce sa personnalité. Sept motifs de bâtes sont disponibles : Perles, Empire, Jonc, Fleurs, Godrons, Trianon & Lauriers.
COLLECTION AMBASSADE


LES PIÈCES DE PRESTIGE

Ces créations extraordinaires, telles la coupe Escale Enchantée ou les jardinières Louis XV, sont les plus beaux exemples du savoir-faire ancestral des artisans de la Maison Ercuis. Les opérations de ciselure et d’assemblage sont particulièrement longues sur ces pièces aux décors les plus travaillés de la collection. Certaines pièces d’exception requièrent ainsi plusieurs mois de travail et un savoir-faire acquis après plusieurs années d’apprentissage.
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L'argenture
L’ARGENT COMME CULTURE

Plusieurs opérations successives sont pratiquées avant l’argenture, afin que l’argent puisse adhérer parfaitement au métal du couvert ou de la pièce d’orfèvrerie. L’ébarbage fait disparaître les aspérités importantes, puis l’émerisage et le polissage, permettent d’obtenir une pièce parfaitement lisse et brillante. La pièce rincée peut alors être plongée dans un bain d’argenture, qui se fait par électrolyse.

 

Ercuis revendique la très haute qualité d’argenture de ses couverts. La quantité d’argent déposée est conforme aux normes de 33 microns d’épaisseur, exigées par un poinçon carré de qualité 1 (qualité supérieure).

 

De jours en jours l’usage et les lavages successifs en lave-vaisselle leur donneront une belle patine car l’argent, comme le cuir, est l’un des rares matériaux qui embellit avec le temps.

Finitions
Après l'argenture, les finitions sont achevées : la patine de certains décors, l'avivage qui donne l'éclat final aux pièces à l'aide de tampons doux, l'apposition du poinçon Ercuis, l'inspection finale pour le contrôle qualité et enfin le conditionnement dans des emballages individuels spécialement conçus pour la protection des pièces.
Poinçons
Pour l’argent massif, deux poinçons sont obligatoires en France : un poinçon de maître avec les initiales et le symbole du fabricant en forme de losange et un poinçon d’État, poinçon de garantie représentant une tête de Minerve et un chiffre correspondant au titre I ou II. Le titre de l’argent correspond à son degré de pureté car il est toujours allié à du cuivre pour être suffisamment rigide. Ier titre : l’alliage est composé de 925 millièmes d’argent pur et de 75 millièmes de cuivre.



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